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La fureur Pokemon Go s’empare de Madagascar

Pokemon GO

Près de 550 millions de téléchargements, 700 000 par jour et plus de 2 millions de dollars générés quotidiennement ! Pokemon Go, le jeu qui fait le buzz de l’année, débarque enfin officiellement à Madagascar ! Un terrain pas si inconnu, pour un jeu devenu incontournable.

 

Pokemon Go disponible depuis le 4 octobre dans 31 nouveaux pays

Qui n’a jamais entendu parler de Pokemon Go ? Des Etats-Unis au Royaume-Uni en passant par France, Pokemon Go est le nouveau phénomène qui envahit nos smartphones. Développé par Niantic, ce premier jeu en réalité augmentée est sorti le 5 juillet dernier. Disponible seulement en Nouvelle-Zélande et en Australie dans un premier temps, il sera déployé petit à petit aux Etats-Unis (6 juillet) puis en Europe (13-16 juillet). A Madagascar, il aura fallu attendre le 4 octobre pour que le jeu soit enfin officiellement disponible sur le Play Store et l’Apple Store. Soit près de deux mois après pour chasser les Pokemon dans la vie réellle. Même si en vrai, les joueurs n’ont pas vraiment attendu cette date pour s’y mettre. Incursion dans ce milieu.

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Pokemon Go à Madagascar, une communauté improvisée

Ils s’appellent Faxrama, Candylishius, OnionKniight ou encore TonySp4rk. Ce n’est bien évidemment pas leur nom de baptême mais leur pseudo sur ce qui est certainement l’innovation de cette année. Ils ont la vingtaine, et tous passent leur temps libre scotchés sur leur smartphone pour attraper des Pokemon. S’ils n’ont pas connu la première génération de la célèbre licence de Nintendo sortie en 1996, ce n’est pas pour autant qu’ils ne sont pas tombés très jeunes dans la marmite. Aujourd’hui, ils passent de une à sept heures par jour que ce soit dans les transports en commun, les embouteillages de Tana ou encore au jardin d’Antaninarenina pour jouer à Pokemon Go.

Car c’est ce jeu qui les rassemble. Pour raison de sécurité d’abord, car à Madagascar, les smartphones (surtout ceux sur lesquels on peut jouer à Pokemon Go) sont des objets de convoitise. Mais aussi par envie de se replonger dans ce que sont les monstres de notre enfance. Réunis à travers les réseaux sociaux, ils parcourent et arpentent les villes dans tout le pays à la recherche d’arènes à conquérir et de Pokemon à attraper. Certains en ont déjà attrapé plus de 2 000 pour alimenter leur Pokédex, la base de données Pokemon. Qu’ils soient de la Team Valor, Instinct ou Mystic, certains groupes sur Facebook rassemblent déjà plus de 1 500 personnes, joueurs chevronnés ou simples curieux.

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Les cheaters, les forces du mal de Pokemon Go

Tout le monde n’a pas forcément l’envie ou le courage de se promener dehors en quête de monstres virtuels. Comme toute chose dans la vie, Pokemon a ainsi ses forces obscures en la personne des cheaters. Des joueurs qui jouent sans sortir de chez eux et qui malgré les risques de bannissement du jeu, détruisent l’esprit du jeu. Un comportement déloyal pour nos dresseurs des premières heures puisque certains s’y sont mis dès la sortie officielle du jeu. Des moyens détournés permettent depuis le mois de juillet de jouer au jeu et Madagascar ne fut pas en reste.

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