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Orika : success story d’une start-up réunionnaise

Orika : success story d’une start-up réunionnaise

Orika est une des rares start-ups réunionnaises pouvant se vanter d’être présentes à la fois à Singapour, au Maroc, aux Etats-Unis et en Suisse. Forte de ses 14 ans d’existence, cette entreprise spécialisée dans l’édition de logiciels de caisse en « open source » a connu un développement fulgurant à l’international.

 

 

Une start-up réunionnaise qui veut conquérir le monde

Créée en 2001 par Fouad Mazouz, Orika développe principalement des logiciels de caisse à destination des grandes surfaces et des commerces. À l’heure où les start-ups réunionnaises partent à la conquête de l’Afrique, Orika vise l’international. En effet, elle est déjà utilisée au Maroc, à Singapour en Suisse et aux États-Unis.

 

Garder un « esprit start-up »

Née il y a 14 ans, Orika est bien la preuve que même perdu au milieu de l’océan (Indien), on peut se faire connaitre à l’international. Au bout de 14 ans d’existence, cette start-up se frotte désormais aux géants du domaine. En effet, elle équipe déjà plus de 5500 caisses dans le monde et compte pas moins de 450 clients à son portefeuille. Toutefois, son fondateur tient à « garder un esprit start-up pour continuer à innover ».

 

Orika : née du coup de foudre d’un marocain pour l’île sœur

Originaire du Maroc, Fouad Mazouz a eu un véritable coup de cœur pour l’île de la Réunion. Alors qu’il était en mission professionnelle pour un groupe d’informatique, il a réussi à tisser « un lien spécial avec la Réunion ». Ainsi, après un bref retour au pays, il décide de monter son entreprise sur l’île sœur.

 

50% de parts de marché local pour Orika

Toutefois, le déclic lui est vraiment venu en aidant un ami qui avait une borne de prix défectueuse. Il se lance alors dans l’édition de progiciels en open source. Ces derniers seront ainsi adaptés à la grande distribution et aura pour nom Orkaisse. 14 ans plus tard, Orika possède 50 % des parts du marché local, soit 800 caisses. D’ailleurs, Fouad Mazouz ajoute qu’ils sont « les seuls éditeurs réunionnais pour ce type de logiciel ».

 

À la conquête de l’Afrique

Alors qu’elle ne comptait que 6 salariés en 2006, le logiciel Orkidée (dédié au marketing), rejoint la famille. En plus d’une tentative en métropole, Orika veut jouer dans la cour des grands et décide de s’attaquer au marché international. Commençant par le Maroc, le succès d’Orika est fulgurant. Ils équipent d’ailleurs aujourd’hui 90% du marché marocain. De plus, une collaboration avec de grands groupes leur a ouvert les portes de toute l’Afrique de l’ouest.

 

3 millions d’euros de chiffre d’affaires

L’entreprise réunionnaise a réalisé 3 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont 75% à l’export l’an dernier. Désormais, de nouveaux marchés sont dans la ligne de mire d’Orika, notamment la Russie, la Norvège, l’Espagne ou encore l’Italie. Et aux États-Unis, un de leur client potentiel compte 30 000 points de vente. Toujours selon Fouad Mazouz « développer une activité depuis la Réunion, c’est possible, on peut y arriver ». Il faudrait toutefois que les Réunionnais croient en l’export, même dans le domaine informatique.

 

 

Crédit photo : Technopole Réunion

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